La part des FCPI/FIP dans le capital risque français

12 ans d’historique de l’Indicateur Chausson Finance nous on poussés à nous pencher sur l’importance qu’ont pris, en quelques années, les FCPI et les FIP dans l’écosystème du capital risque français.

Les FCPI,  fonds commun de placement dans l’innovation, ont été créés en 1997. Les FIP, fonds d’investissement de proximité, sont venus compléter ce dispositif de soutien aux PME depuis 2003. Les FCPI et FIP sont des « produits d’épargne » grand public à déduction fiscale, proposés principalement par les banques et les compagnies d’assurance, mais également par quelques équipes de gestion indépendantes. Les capitaux sont investis dans des opérations de financement des entreprises qualifiées d’innovantes ou des entreprises locales. De 11 sociétés de gestion gérant des FCPI ou FIP en 2000, elles sont passées à  24 en 2009.

Les FCPI représentent 58% des montants investis

montants_investis_par_les_fcpi.jpgLes informations recueillies depuis 12 ans par l’Indicateur Chausson Finance montrent que les sociétés de gestion de FCPI et FIP ont fortement intensifié leur activité de financement entre 2000 et 2009.

De 256 millions d’euros investis en 2000, les FCPI sont passés à €327m en 2005 pour atteindre €523m en 2009. Ils ont donc doublé leurs investissements en 9 ans. En proportion des montants globaux investis en capital risque, la part des FCPI est passée de 23% en 2000, à 50% en 2005 puis 58% en 2009.

44% des investisseurs financent 65% des sociétés.

societes_financees_par_les_fcpi.jpgNon seulement les montants investis par les FCPI sont plus importants mais ils financent également davantage d’entreprises. En 2000, les fonds FCPI-FIP ont investi dans 183 sociétés. Ils ont permis le financement de 295 entreprises en 2005 et de 346 entreprises en 2009, soit une croissance de 89% du nombre de sociétés financées sur une période de neuf ans.

Ces sociétés de gestion ont une dynamique d’investissement plus soutenue que les sociétés qui gèrent des FCPR. En 2000, 11 sociétés de gestion de fonds FCPI–FIP ont assurés le financement de 38% des entreprises financées en capital risque. En 2009, les sociétés de gestion des FCPI et FIP en ont financé 65%.

Au global, depuis 2000, 2 472 entreprises différentes ont été financées par les sociétés de gestion gérant des FIP ou FCPI.

Des fonds essentiels dans la chaîne de financement

primo-financements_realises_par_les_fcpi.jpgLa 1ère levée de fonds est généralement plus difficile à réaliser qu’un refinancement. En effet, il est plus aisé de convaincre un investisseur si un autre fonds est déjà au capital. Les fonds FCPI et FIP sont devenus au fil des années des acteurs indispensables pour le primo-financement des entreprises innovantes.

En 2000, les FCPI-FIP ne représentaient (en montant) que 35% des primo-financements. Dès 2005, cette part atteignait déjà 52%. 4 ans plus tard, en 2009, les FCPI et FIP sont à l’origine de 63% des primo-financements. Cela a représenté un total de 135 entreprises innovantes.

Entre 2000 et 2009, un total de 1 135 sociétés ont eu accès à un premier financement, grâce à l’intervention des FIP ou FCPI.

  

      

         

              

              

             

              

Hydrelis : levée de fonds de €3,8m auprès d’A Plus Finance

hydrelis-logo.jpgNous sommes fiers d’annoncer une levée de fonds de €3,8m pour Hydrelis, auprès de A Plus Finance et de ses actionnaires historiques, Patrick Dupuy et Vincent Schürr. L’opération a été conseillée par Chausson Finance.

Fondée par Thierry Sartorius, Hydrelis est l’inventeur du  « disjoncteur d’eau ». Autonome et simple d’utilisation, le disjoncteur d’eau  surveille en permanence le débit d’eau de la canalisation sur laquelle il est placé, et peut couper l’eau automatiquement en cas d’anomalie (fuite ou rupture de canalisation).

Déjà installé dans des écoles, des mairies, dans le logement social ou chez des particuliers, le disjoncteur d’eau a permis à certaines collectivités locales de réaliser des économies d’eau allant jusqu’à 40% !

Cette levée de €3,8m va permettre à la société d’accélérer la commercialisation de ses produits auprès de ses différentes cibles (collectivités, industrie, résidentiel). La société, qui compte actuellement 10 salariés, prévoit un chiffre d’affaires 2010 supérieur à 1 million d’euros et le doublement de ses effectifs. La France, à elle seule, offre un potentiel d’environ 35 millions de points d’eau à équiper.

Geolid lève €1,8 m auprès d’A Plus Finance

logo_geolid.jpgNous sommes heureux d’annoncer la levée de fonds de 1,8 million d’euros de la société Geolid auprès du fonds d’investissement A Plus Finance. L’opération a été conseillée par Chausson Finance.

Fondée en mai 2008 par Gautier Cassagnau, Mickaël Cabrol et Guillaume de Neuvier, la société  développe et distribue une suite complète d’outils permettant d’optimiser la visibilité locale sur Internet des TPE, PME et réseaux de Franchises.

Sur les modèles américain de Yodle et Reachlocal - deux entreprises connaissant un succès considérable aux Etats-Unis et qui se définissent comme des « Yellow Pages killers » - Geolid se positionne donc sur le marché très prometteur de la publicité locale sur Internet, et ambitionne de devenir d’ici 3 à 5 ans un des acteurs européens incontournables de ce secteur, dont le leader français sont actuellement les Pages Jaunes.

« De part nos expériences passées, nous nous sommes aperçus que la majorité des dépenses publicitaires locales sont encore - en France - investies dans les médias traditionnels (annuaires papiers, flyers, PQR,…), alors que plus de 80% des recherches d’informations locales se font sur Internet. Grâce à notre solution, nous permettons à nos clients d’être visibles là où ils sont cherchés par leurs clients, à savoir sur les principaux moteurs de recherche », commente Gautier Cassagnau.

Grâce à sa technologie de call tracking, les clients de la société peuvent mesurer précisément le nombre d’appels téléphoniques reçus via la solution Geolid, et calculer ainsi leur retour sur investissement. L’objectif est clair : prouver à ses clients que 1 euro investi sur Geolid se transforme en 5 euros de chiffre d’affaires.

Sortie de l’indicateur Chausson Finance pour le 2ème semestre 2009

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Publié chaque semestre, l’Indicateur Chausson Finance recense les sommes investies par les sociétés de capital-risque françaises dans les entreprises françaises et européennes, le classement des investisseurs les plus actifs, le nombre des entreprises financées, le classement des plus gros tours de table.

La 23ème édition de l’Indicateur Chausson Finance confirme une baisse de 19% des investissements de l’industrie du capital risque sur le 2ème semestre 2009. Après deux semestres durant lesquels le capital risque français a montré une bonne résistance à la crise, le 2ème semestre 2009 enregistre une baisse de 19% des montants investis.

Chute des investissements
L’information majeure de La 23ème édition de l’Indicateur Chausson Finance est la chute des investissements de l’industrie du capital risque sur le deuxième semestre 2009. Les montants enregistrés sur cette période sont de 407 millions d’euros, soit un recul de 19% par rapport au semestre précédent. Sur l’ensemble de l’année 2009, les investissements atteignent 910 millions d’euros, soit une baisse de 11% par rapport à 2008. 307 sociétés ont bénéficié de ces investissements ce semestre.

Les deux tiers des montants investis en réinvestissements
L’autre enseignement que l’on peut retirer de la période écoulée est la part très importante représentée par les réinvestissements. 63% des entreprises financées ce semestre avaient déjà reçu des financements de fonds de capital risque. En cette période d’incertitude économique, les fonds ont préféré consolider les capitaux propres des entreprises de leur portefeuille plutôt que d’investir dans de nouvelles entreprises.

L’amorçage au plus bas depuis 2006
La forte propension des fonds à favoriser les réinvestissements explique le faible montant investi en amorçage. Avec seulement 30 millions d’euros, l’amorçage connaît un plus bas depuis 2006. Cela témoigne des difficultés croissantes qu’ont les créateurs d’entreprises innovantes dans l’hexagone à faire financer leur projet en phase d’amorçage.

Internet et les cleantech sont les secteurs en croissance
Si les secteurs de la Santé, des Télécom et surtout des Logiciels connaissent de fortes baisses des montants investis ce semestre, deux secteurs affichent une nette progression : Les investissements du secteur Clentech progressent de 50%, quant à ceux dans les entreprises de l’Internet et du ecommerce, ils progressent de 11% et affichent un plus haut depuis l’année 2000.

Pour consulter et télécharger l’ensemble de l’étude, merci de vous rendre sur la page de l’indicateur Chausson Finance.

Levée de fonds de 1,5M€ pour Arturia

levee-de-fonds-arturia.gifNous sommes fiers d’annoncer la levée de fonds d’Arturia, d’un montant de 1,5 million d’euros avec OTC Asset Management.

Arturia est le premier éditeur français d’instruments virtuels pour la production de musique. La société édite une suite logicielle d’instruments virtuels associée à un synthétiseur hardware, Origin, proposés aux professionnels de la production de musique et de bandes son.

Ces nouvelles technologies de synthèse de sons permettent de reproduire fidèlement presque n’importe quel instrument : synthétiseurs, percussions, instruments à cordes, instruments à vent. La quasi totalité des instruments peut ainsi être reproduit virtuellement pour un prix jusqu’à 100 fois inférieur aux instruments réels.

L’usage de ces nouveaux types d’instruments plus flexibles et plus économes s’est particulièrement accéléré depuis la crise que connaît l’industrie du disque. Les économies réalisées se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers d’euros quand on oppose le coût d’enregistrement d’une session en studio pouvant atteindre jusqu’à 10.000 euros la journée au coût d’acquisition d’un instrument virtuel de qualité professionnelle à partir de 150 euros.

Cette levée de fonds va permettre à Arturia d’élargir sa gamme de produits et renforcer sa présence à l’international.

BonitaSoft lève 2M€ avec Ventech et Auriga Partners

levee-de-fonds-bonitasoft.jpgNous sommes heureux d’annoncer le premier tour de BonitaSoft qui a levé 2 millions d’euros auprès des fonds Ventech et Auriga Partners.

L’opération a été bouclée cet été dans un contexte de marché très défavorable aux financements early stage. La société, créée seulement quelques mois auparavant, a su convaincre deux des meilleurs investisseurs en France de la validité de son modèle et de son important potentiel de développement.

BonitaSoft est un éditeur open source de solutions de gestion des processus métiers (BPM pour Business Process Management). Un marché qui a démarré voici une dizaine d’années et qui représente aujourd’hui 2,6 milliards de dollars et affiche des prévisions de croissance de 30% par an d’ici 2012. Le marché du BPM est dominé aujourd’hui par des acteurs historiques de l’industrie du logiciel proposant des solutions coûteuses avec un retour sur investissement difficile à mesurer pour les entreprises.

closing-bonitasoft.jpgSur ce marché, BonitaSoft propose une solution open source, facile et rapide à mettre en œuvre, dont le coût total de déploiement est dix fois inférieur. La technologie de BonitaSoft est issue des 8 ans de développement du projet communautaire Bonita qui s’est progressivement imposé comme la référence mondiale des solutions BPM open source. Grâce aux efforts de cette communauté, BonitaSoft dispose déjà d’une base importante de clients dont de grandes entreprises internationales.

Les fondateurs de BonitaSoft ont longtemps travaillé ensemble pour faire émerger une solution BPM alternative aux logiciels commerciaux. Sous l’impulsion de Miguel Valdés Faura, le créateur du projet Bonita, ils ont maintenant transformé l’essai avec le  lancement de BonitaSoft. Pour ce faire, ils ont bénéficié de l’expérience unique de Bertrand Diard, le co-fondateur et CEO de Talend, qui a accompagné toutes les étapes de la génèse du projet. Bertrand a, de plus, accepté d’entrer au board de BonitaSoft pour continuer l’aventure.

Nous sommes fiers chez Chausson Finance d’avoir contribué au lancement d’un autre éditeur open source de software d’entreprises. C’est un modèle que nous avons pratiqué dès 2005 avec Talend et qui nous semble correspondre à une nouvelle ère des systèmes d’information des entreprises avec plus de transparence, de maitrise et de flexibilité. Nul doute que BonitaSoft corresponde parfaitement à ces nouvelles attentes et connaisse un brillant avenir.

FCPI et FIP assurent la solidité du capital risque français

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Si on a enregistré à l’étranger une forte dégradation des investissements au profit des entreprises innovantes, en France les FIP et les FCPI ont permis d’atténuer les effets de la crise.

Les informations recueillies pour l’établissement de cette 22e édition, qui porte sur les six premiers mois de l’année 2009, confirment la relative bonne tenue du montant global des investissements en France par rapport à la dégradation des investissements constatée à l’étranger. La principale raison qui peut expliquer cette tendance est l’incroyable dynamique d’investissement des sociétés qui gèrent des FCPI et des FIP. Elles sont à l’origine de 61% du montant global des investissements enregistrés sur le 1er semestre 2009.

Les montants enregistrés sur cette période donnée sont de 503 millions d’euros, soit un recul de 10% par rapport au 2ème semestre 2008. 294 acteurs économiques ont bénéficié de cette manne financière.

La grosse inquiétude sur ce semestre est l’effondrement des sommes investies  en amorçage. Les montants enregistrés sur cette période sont de 30,9 millions d’euros, soit un recul de 32% par rapport au 1er semestre 2008. Par son ampleur, cette tendance est historique au regard des données enregistrées depuis la création de l’indicateur. Elle témoigne des difficultés croissantes qu’ont les créateurs d’entreprises innovantes dans l’hexagone à faire financer leur projet en phase d’amorçage.

Enfin Sofinnova, comme pour la précédente édition, reste l’investisseur le plus actif du semestre avec 51 millions d’euros investis.

Pour consulter et télécharger l’ensemble de l’étude, merci de vous rendre sur la page de l’indicateur Chausson Finance.

Konbini : levée de fonds de €3m avec NextStage

konbini.jpgDans un contexte économique morose, notamment dans l’univers des média, nous sommes très heureux d’annoncer la levée de fonds de Konbini pour un montant de 3 millions d’euros auprès de NextStage. L’opération a été réalisée par Chausson Finance.

Lancé en Octobre 2008 par Lucie Beudet et David Creuzot, www.konbini.com produit et diffuse des programmes de divertissement vidéo auprès de la jeune génération Internet. La grille des programmes explore avec un ton décalé les thèmes de Société, Culture, Musique, Animation, Documentaire, Fiction…

A l’heure où toute une génération de spectateurs déserte la télévision, Konbini fait le pari d’un transfert massif des budgets publicitaires de la télévision vers Internet. La société a mis en place un modèle économique original de parrainage de contenus par les marques, grâce à un format publicitaire propriétaire en rupture avec les écrans traditionnels.

12 mois après son lancement, Konbini attire chaque mois 300 000 visiteurs uniques et projette d’en atteindre un million d’ici fin 2009.

Une vision centrée sur le contenu
Pour David Creuzot et Lucie Beudet, « L’heure de la surenchère technologique est révolue, la plupart des média sociaux peinent à rentabiliser leur offre basée uniquement sur l’innovation technologique. Internet est en passe de devenir un média d’hommes d’images et d’idées. Nous avons décidé de capitaliser sur la créativité. Cette deuxième levée de fonds confirme notre modèle orienté sur la production et la diffusion de contenus de qualité plébiscités par une large proportion d’internautes. L’expertise de NextStage nous apporte toute la solidité pour développer et rentabiliser à court terme l’offre Konbini ».

Pour Keyvan Nilforoushan, Associé Gérant de NextStage, « Konbini révolutionne l’approche video sur le web. Par le parrainage, Konbini apporte une réponse à la dissolution de la relation tripartite entre médias, annonceurs et consommateurs en retrouvant le mode naturel de consommation de la vidéo sur le web. L’industrie du média digital est en quête de nouveaux acteurs créatifs qui feront la différence en transformant l’avancée technologique en proposition de valeur. Le modèle original de Konbini est unique et incarne une nouvelle génération de média digital qui modifiera en profondeur l’offre de contenu du marché ».

Levée de fonds de 10 millions d’euros pour Delamaison.fr

logo-delamaison.jpgDelamaison.fr, leader français de la décoration et de l’équipement de la maison sur Internet, vient de conclure sa deuxième levée de fonds de 10 millions d’euros, conseillée par Chausson Finance. A l’occasion de cette augmentation de capital, NextStage rejoint les investisseurs historiques XAnge Private Equity et OTC Asset Management.

Cette levée de fonds va permettre à Delamaison d’investir dans la qualité de son infrastructure industrielle et renforcer ses partenariat avec les marques d’équipement de la maison. Elle étudiera également des opportunités de croissance externe en France et en Europe.

Pour son fondateur, Pierre Trémolières, « Delamaison souhaite devenir une alternative pertinente aux modèles de ventes privées qui diminue les marges, l’image et déstabilisent les modes de distribution traditionnels des plus belles marques de l’équipement de la maison. Delamaison.fr a démontré la validité et la puissance de son modèle économique sur internet. En offrant aux grandes marques la possibilité de commercialiser leurs collections de saison en e-commerce tout au long de l’année, nous les aidons à quitter le modèle « déstockage », à faible intérêt financier, pour un vrai partenaire distributeur. Cela leur assure également et durablement de ne pas passer à côté des 10 à 15% de parts de marché qui basculent actuellement en e-commerce ».

« Nous sommes ravis de participer à l’aventure Delamaison.fr avec Pierre Trémolières. Le modèle Delamaison.fr montre d’ores et déjà des résultats extraordinaires. Nous sommes convaincus que Delamaison.fr possède les moyens de ses ambitions de leader » affirme Keyvan Nilforoushan, Associé-Gérant de NextStage.

Delamaison ambitionne d’atteindre un chiffre d’affaires de 100 million d’euros.

2ème tour de 5,5 millions d’euros pour MixCommerce

Nous sommes particulièrement fiers d’annoncer aujourd’hui le deuxième tour de table de MixCommerce auprès d’Innovacom et Xange Private Equity. MixCommerce était conseillée par Chausson Finance.

L’opérateur e-commerce des marques

Les marques Aigle, Kookaï, le Tanneur, Soco, Rip Curl, Alain Figaret, Hom, la Compagnie des Petits, Newman et, depuis peu, Célio ont un point commun : elles passent toutes par la société MixCommerce pour opérer leurs ventes e-commerce de bout en bout.

MixCommerce offre aux marques de prendre en main le financement, la gestion et le développement de leur boutique en ligne. Cela inclut le marketing d’acquisition, la fidélisation, l’animation commerciale, la logistique et le service client. Cette sous-traitance totale permet aux marques de se concentrer sur leur cœur de métier et leur épargne un investissement supplémentaire en ces temps difficiles.

Si de nombreuses marques, notamment dans le secteur du textile/habillement ont fait leurs premiers pas sur Internet en écoulant leurs invendus sur les sites de ventes privées, elles sont depuis de plus en plus nombreuses à déléguer l’ensemble de leur chaîne e-commerce à des sociétés spécialisées. Sur le marché américain, en avance de quelques années sur l’Europe, une grande majorité de marques a déjà fait ce choix.

Pour Philippe Rodriguez*, Président de Mixcommerce,  « Cet accord avec Innovacom et XAnge va aider Mixcommerce à accélérer son développement et conforter sa position de leader du commerce électronique délégué. Notre ambition est de soutenir une quarantaine de marques partenaires, chez qui nous déployons les meilleures expertises pour un e-commerce efficace et rentable».

*Philippe Rodriguez a 41 ans. Fondateur et Président de MixCommerce, il était précédemment Directeur Commercial PME chez Microsoft et DG d’Intershop France. Il est également co-fondateur et trésorier de l’Electronic Business Group.

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