FCPI et FIP assurent la solidité du capital risque français
Si on a enregistré à l’étranger une forte dégradation des investissements au profit des entreprises innovantes, en France les FIP et les FCPI ont permis d’atténuer les effets de la crise.
Les informations recueillies pour l’établissement de cette 22e édition, qui porte sur les six premiers mois de l’année 2009, confirment la relative bonne tenue du montant global des investissements en France par rapport à la dégradation des investissements constatée à l’étranger. La principale raison qui peut expliquer cette tendance est l’incroyable dynamique d’investissement des sociétés qui gèrent des FCPI et des FIP. Elles sont à l’origine de 61% du montant global des investissements enregistrés sur le 1er semestre 2009.
Les montants enregistrés sur cette période donnée sont de 503 millions d’euros, soit un recul de 10% par rapport au 2ème semestre 2008. 294 acteurs économiques ont bénéficié de cette manne financière.
La grosse inquiétude sur ce semestre est l’effondrement des sommes investies en amorçage. Les montants enregistrés sur cette période sont de 30,9 millions d’euros, soit un recul de 32% par rapport au 1er semestre 2008. Par son ampleur, cette tendance est historique au regard des données enregistrées depuis la création de l’indicateur. Elle témoigne des difficultés croissantes qu’ont les créateurs d’entreprises innovantes dans l’hexagone à faire financer leur projet en phase d’amorçage.
Enfin Sofinnova, comme pour la précédente édition, reste l’investisseur le plus actif du semestre avec 51 millions d’euros investis.
Pour consulter et télécharger l’ensemble de l’étude, merci de vous rendre sur la page de l’indicateur Chausson Finance.
