Capital-risque : Indicateur Chausson Finance du 1er semestre 2010

Publié chaque semestre, l’Indicateur Chausson Finance recense les sommes investies par les sociétés de capital-risque françaises dans les entreprises françaises et européennes, le classement des investisseurs les plus actifs, le nombre des entreprises financées, le classement des plus gros tours de table.

Record du nombre de sociétés financées : Après une forte chute des investissements au 2ème semestre 2009, le capital-risque retrouve son rythme de croisière avec 515 millions d’euros investis ce semestre. Mais l’information la plus frappante du semestre est le nombre de sociétés financées : elles sont 361 ce semestre, soit un plus haut historique.

Les FIP et FCPI concentrent 72% des investissements : La forte activité du capital-risque français ce semestre est à mettre au crédit des FIP et FCPI : ces fonds ont investi un total de 370 millions d’euros d’investissements, soit près de 72% des montants investis. Il s’agit là encore d’un plus haut historique depuis la création de cet Indicateur. Les FIP et FCPI s’affirment chaque semestre davantage comme les acteurs ultra dominants du capital-risque français.

Les deuxièmes tours captent toujours plus de 70% des investissements : Le capital-risque français a une fois de plus montré sa très forte polarisation vers les sociétés plus matures : les deuxièmes tours concentrent ce semestre encore plus de 70% des montants investis. Une proportion importante de ces deuxièmes tours est constituée des réinvestissements des fonds dans des entreprises de leur portefeuille. Cette faible proportion des fonds dédiés à l’amorçage et aux premiers tours illustre les difficultés croissantes qu’ont les créateurs d’entreprises innovantes dans l’hexagone à faire financer leur projet en phase d’amorçage.

Internet et la Santé sont les secteurs préférés des investisseurs : Si tous les secteurs profitent de l’augmentation des montants investis ce semestre, ce sont la Santé et l’Internet qui s’affirment comme les secteurs préférés des investisseurs avec respectivement 129 et 117 millions d’euros investis. Les Cleantech connaissent un 3ème semestre consécutif de hausse en montants investis.

Pour consulter et télécharger l’ensemble de l’étude, merci de vous rendre sur la page de l’indicateur Chausson Finance.

Chronostock lève €2,5m auprès d’Oddo Asset Management

Logo ChronostockNous sommes heureux d’annoncer la levée de fonds de €2,5m de Chronostock auprès d’Oddo Asset Management. L’opération a été conseillée par Chausson Finance.

Créée fin 2007 à Lyon par Bruno Poncet et Edouard de Jandin, Chronostock développe un concept de «magasins éphémères» : ces magasins permettent de distribuer en centre-ville et dans des galeries commerciales des produits de marques à prix cassés dans l’univers de l’équipement de la maison et du petit électroménager. Les ventes ont lieu sur une période courte, de 1 à 6 mois, dans des locaux commerciaux vacants, car en attente de location. L’entrée à ces ventes est libre et ne nécessite pas de carte ni d’abonnement spécial.

La société souhaite développer rapidement la marque Chronostock à l’échelle nationale : en priorité en Région Parisienne, puis sur toute la France et en Belgique, tout en continuant à renforcer la présence de la marque en Rhône-Alpes, berceau de la société.

Avec notre partenaire Oddo Asset Management, nous sommes déterminés à faire de ce nouveau concept de distribution Chronostock, le premier réseau structuré de magasins éphémères en France et en Europe. Cette levée de fonds va nous permettre de développer rapidement le modèle sur l’ensemble du territoire français puis en Europe et de créer une véritable centrale d’achats, avec son service logistique entièrement informatisé, améliorant ainsi notre réactivité et nos conditions d’achat“, déclarent Edouard de Jandin et Bruno Poncet fondateurs de l’enseigne.

Levée de fonds de €4,2m pour Efficity avec Seventure et CM-CIC Capital Privé

levee-de-fonds-efficity-42m.gifNous sommes fiers d’annoncer la nouvelle levée de fonds de 4,2M€ d’Efficity, la première agence immobilière low-cost, qui accueille à cette occasion les fonds de capital-risque Seventure et CM- CIC Capital Privé à son capital. Ce nouveau tour de table va notamment permettre à EffiCity, qui est déjà présente à Paris, en Ile-de-France, à Lyon, à Lille, à Montpellier et à Nice, d’étendre son offre sur l’ensemble du territoire français.

Créée en 2007 par des ex managers de l’Argus et l’un des fondateurs d’Immostreet, Efficity rompt avec le modèle de l’agence immobilière de quartier pour proposer un modèle industrialisé et centré sur la productivité : un modèle sans boutique. Fort de l’absence d’investissement immobilier et des économies liées à la productivité de son modèle, Efficity  peut se permettre de limiter sa commission jusqu’à 1%. C’est 6 fois moins élevé que les 6% des agences traditionnelle, sans compromis sur la qualité du service.

« Au pays des agences immobilières chères et décriées pour leur faible qualité de service, le modèle d’EffiCity s’impose progressivement » explique Christophe du Pontavice, Président d’EffiCity. « Plus efficace, plus transparent et moins cher, nous proposons à nos clients un modèle industrialisé avec de vrais process, des commissions entre 1% et 3%, pas de compromis sur le service et des délais moyens de vente  deux fois meilleurs que la moyenne du marché. ».

La part des FCPI/FIP dans le capital risque français

12 ans d’historique de l’Indicateur Chausson Finance nous on poussés à nous pencher sur l’importance qu’ont pris, en quelques années, les FCPI et les FIP dans l’écosystème du capital risque français.

Les FCPI,  fonds commun de placement dans l’innovation, ont été créés en 1997. Les FIP, fonds d’investissement de proximité, sont venus compléter ce dispositif de soutien aux PME depuis 2003. Les FCPI et FIP sont des « produits d’épargne » grand public à déduction fiscale, proposés principalement par les banques et les compagnies d’assurance, mais également par quelques équipes de gestion indépendantes. Les capitaux sont investis dans des opérations de financement des entreprises qualifiées d’innovantes ou des entreprises locales. De 11 sociétés de gestion gérant des FCPI ou FIP en 2000, elles sont passées à  24 en 2009.

Les FCPI représentent 58% des montants investis

montants_investis_par_les_fcpi.jpgLes informations recueillies depuis 12 ans par l’Indicateur Chausson Finance montrent que les sociétés de gestion de FCPI et FIP ont fortement intensifié leur activité de financement entre 2000 et 2009.

De 256 millions d’euros investis en 2000, les FCPI sont passés à €327m en 2005 pour atteindre €523m en 2009. Ils ont donc doublé leurs investissements en 9 ans. En proportion des montants globaux investis en capital risque, la part des FCPI est passée de 23% en 2000, à 50% en 2005 puis 58% en 2009.

44% des investisseurs financent 65% des sociétés.

societes_financees_par_les_fcpi.jpgNon seulement les montants investis par les FCPI sont plus importants mais ils financent également davantage d’entreprises. En 2000, les fonds FCPI-FIP ont investi dans 183 sociétés. Ils ont permis le financement de 295 entreprises en 2005 et de 346 entreprises en 2009, soit une croissance de 89% du nombre de sociétés financées sur une période de neuf ans.

Ces sociétés de gestion ont une dynamique d’investissement plus soutenue que les sociétés qui gèrent des FCPR. En 2000, 11 sociétés de gestion de fonds FCPI–FIP ont assurés le financement de 38% des entreprises financées en capital risque. En 2009, les sociétés de gestion des FCPI et FIP en ont financé 65%.

Au global, depuis 2000, 2 472 entreprises différentes ont été financées par les sociétés de gestion gérant des FIP ou FCPI.

Des fonds essentiels dans la chaîne de financement

primo-financements_realises_par_les_fcpi.jpgLa 1ère levée de fonds est généralement plus difficile à réaliser qu’un refinancement. En effet, il est plus aisé de convaincre un investisseur si un autre fonds est déjà au capital. Les fonds FCPI et FIP sont devenus au fil des années des acteurs indispensables pour le primo-financement des entreprises innovantes.

En 2000, les FCPI-FIP ne représentaient (en montant) que 35% des primo-financements. Dès 2005, cette part atteignait déjà 52%. 4 ans plus tard, en 2009, les FCPI et FIP sont à l’origine de 63% des primo-financements. Cela a représenté un total de 135 entreprises innovantes.

Entre 2000 et 2009, un total de 1 135 sociétés ont eu accès à un premier financement, grâce à l’intervention des FIP ou FCPI.

  

      

         

              

              

             

              

Hydrelis : levée de fonds de €3,8m auprès d’A Plus Finance

hydrelis-logo.jpgNous sommes fiers d’annoncer une levée de fonds de €3,8m pour Hydrelis, auprès de A Plus Finance et de ses actionnaires historiques, Patrick Dupuy et Vincent Schürr. L’opération a été conseillée par Chausson Finance.

Fondée par Thierry Sartorius, Hydrelis est l’inventeur du  « disjoncteur d’eau ». Autonome et simple d’utilisation, le disjoncteur d’eau  surveille en permanence le débit d’eau de la canalisation sur laquelle il est placé, et peut couper l’eau automatiquement en cas d’anomalie (fuite ou rupture de canalisation).

Déjà installé dans des écoles, des mairies, dans le logement social ou chez des particuliers, le disjoncteur d’eau a permis à certaines collectivités locales de réaliser des économies d’eau allant jusqu’à 40% !

Cette levée de €3,8m va permettre à la société d’accélérer la commercialisation de ses produits auprès de ses différentes cibles (collectivités, industrie, résidentiel). La société, qui compte actuellement 10 salariés, prévoit un chiffre d’affaires 2010 supérieur à 1 million d’euros et le doublement de ses effectifs. La France, à elle seule, offre un potentiel d’environ 35 millions de points d’eau à équiper.

Geolid lève €1,8 m auprès d’A Plus Finance

logo_geolid.jpgNous sommes heureux d’annoncer la levée de fonds de 1,8 million d’euros de la société Geolid auprès du fonds d’investissement A Plus Finance. L’opération a été conseillée par Chausson Finance.

Fondée en mai 2008 par Gautier Cassagnau, Mickaël Cabrol et Guillaume de Neuvier, la société  développe et distribue une suite complète d’outils permettant d’optimiser la visibilité locale sur Internet des TPE, PME et réseaux de Franchises.

Sur les modèles américain de Yodle et Reachlocal - deux entreprises connaissant un succès considérable aux Etats-Unis et qui se définissent comme des « Yellow Pages killers » - Geolid se positionne donc sur le marché très prometteur de la publicité locale sur Internet, et ambitionne de devenir d’ici 3 à 5 ans un des acteurs européens incontournables de ce secteur, dont le leader français sont actuellement les Pages Jaunes.

« De part nos expériences passées, nous nous sommes aperçus que la majorité des dépenses publicitaires locales sont encore - en France - investies dans les médias traditionnels (annuaires papiers, flyers, PQR,…), alors que plus de 80% des recherches d’informations locales se font sur Internet. Grâce à notre solution, nous permettons à nos clients d’être visibles là où ils sont cherchés par leurs clients, à savoir sur les principaux moteurs de recherche », commente Gautier Cassagnau.

Grâce à sa technologie de call tracking, les clients de la société peuvent mesurer précisément le nombre d’appels téléphoniques reçus via la solution Geolid, et calculer ainsi leur retour sur investissement. L’objectif est clair : prouver à ses clients que 1 euro investi sur Geolid se transforme en 5 euros de chiffre d’affaires.

Sortie de l’indicateur Chausson Finance pour le 2ème semestre 2009

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Publié chaque semestre, l’Indicateur Chausson Finance recense les sommes investies par les sociétés de capital-risque françaises dans les entreprises françaises et européennes, le classement des investisseurs les plus actifs, le nombre des entreprises financées, le classement des plus gros tours de table.

La 23ème édition de l’Indicateur Chausson Finance confirme une baisse de 19% des investissements de l’industrie du capital risque sur le 2ème semestre 2009. Après deux semestres durant lesquels le capital risque français a montré une bonne résistance à la crise, le 2ème semestre 2009 enregistre une baisse de 19% des montants investis.

Chute des investissements
L’information majeure de La 23ème édition de l’Indicateur Chausson Finance est la chute des investissements de l’industrie du capital risque sur le deuxième semestre 2009. Les montants enregistrés sur cette période sont de 407 millions d’euros, soit un recul de 19% par rapport au semestre précédent. Sur l’ensemble de l’année 2009, les investissements atteignent 910 millions d’euros, soit une baisse de 11% par rapport à 2008. 307 sociétés ont bénéficié de ces investissements ce semestre.

Les deux tiers des montants investis en réinvestissements
L’autre enseignement que l’on peut retirer de la période écoulée est la part très importante représentée par les réinvestissements. 63% des entreprises financées ce semestre avaient déjà reçu des financements de fonds de capital risque. En cette période d’incertitude économique, les fonds ont préféré consolider les capitaux propres des entreprises de leur portefeuille plutôt que d’investir dans de nouvelles entreprises.

L’amorçage au plus bas depuis 2006
La forte propension des fonds à favoriser les réinvestissements explique le faible montant investi en amorçage. Avec seulement 30 millions d’euros, l’amorçage connaît un plus bas depuis 2006. Cela témoigne des difficultés croissantes qu’ont les créateurs d’entreprises innovantes dans l’hexagone à faire financer leur projet en phase d’amorçage.

Internet et les cleantech sont les secteurs en croissance
Si les secteurs de la Santé, des Télécom et surtout des Logiciels connaissent de fortes baisses des montants investis ce semestre, deux secteurs affichent une nette progression : Les investissements du secteur Clentech progressent de 50%, quant à ceux dans les entreprises de l’Internet et du ecommerce, ils progressent de 11% et affichent un plus haut depuis l’année 2000.

Pour consulter et télécharger l’ensemble de l’étude, merci de vous rendre sur la page de l’indicateur Chausson Finance.

Levée de fonds de 1,5M€ pour Arturia

levee-de-fonds-arturia.gifNous sommes fiers d’annoncer la levée de fonds d’Arturia, d’un montant de 1,5 million d’euros avec OTC Asset Management.

Arturia est le premier éditeur français d’instruments virtuels pour la production de musique. La société édite une suite logicielle d’instruments virtuels associée à un synthétiseur hardware, Origin, proposés aux professionnels de la production de musique et de bandes son.

Ces nouvelles technologies de synthèse de sons permettent de reproduire fidèlement presque n’importe quel instrument : synthétiseurs, percussions, instruments à cordes, instruments à vent. La quasi totalité des instruments peut ainsi être reproduit virtuellement pour un prix jusqu’à 100 fois inférieur aux instruments réels.

L’usage de ces nouveaux types d’instruments plus flexibles et plus économes s’est particulièrement accéléré depuis la crise que connaît l’industrie du disque. Les économies réalisées se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers d’euros quand on oppose le coût d’enregistrement d’une session en studio pouvant atteindre jusqu’à 10.000 euros la journée au coût d’acquisition d’un instrument virtuel de qualité professionnelle à partir de 150 euros.

Cette levée de fonds va permettre à Arturia d’élargir sa gamme de produits et renforcer sa présence à l’international.

BonitaSoft lève 2M€ avec Ventech et Auriga Partners

levee-de-fonds-bonitasoft.jpgNous sommes heureux d’annoncer le premier tour de BonitaSoft qui a levé 2 millions d’euros auprès des fonds Ventech et Auriga Partners.

L’opération a été bouclée cet été dans un contexte de marché très défavorable aux financements early stage. La société, créée seulement quelques mois auparavant, a su convaincre deux des meilleurs investisseurs en France de la validité de son modèle et de son important potentiel de développement.

BonitaSoft est un éditeur open source de solutions de gestion des processus métiers (BPM pour Business Process Management). Un marché qui a démarré voici une dizaine d’années et qui représente aujourd’hui 2,6 milliards de dollars et affiche des prévisions de croissance de 30% par an d’ici 2012. Le marché du BPM est dominé aujourd’hui par des acteurs historiques de l’industrie du logiciel proposant des solutions coûteuses avec un retour sur investissement difficile à mesurer pour les entreprises.

closing-bonitasoft.jpgSur ce marché, BonitaSoft propose une solution open source, facile et rapide à mettre en œuvre, dont le coût total de déploiement est dix fois inférieur. La technologie de BonitaSoft est issue des 8 ans de développement du projet communautaire Bonita qui s’est progressivement imposé comme la référence mondiale des solutions BPM open source. Grâce aux efforts de cette communauté, BonitaSoft dispose déjà d’une base importante de clients dont de grandes entreprises internationales.

Les fondateurs de BonitaSoft ont longtemps travaillé ensemble pour faire émerger une solution BPM alternative aux logiciels commerciaux. Sous l’impulsion de Miguel Valdés Faura, le créateur du projet Bonita, ils ont maintenant transformé l’essai avec le  lancement de BonitaSoft. Pour ce faire, ils ont bénéficié de l’expérience unique de Bertrand Diard, le co-fondateur et CEO de Talend, qui a accompagné toutes les étapes de la génèse du projet. Bertrand a, de plus, accepté d’entrer au board de BonitaSoft pour continuer l’aventure.

Nous sommes fiers chez Chausson Finance d’avoir contribué au lancement d’un autre éditeur open source de software d’entreprises. C’est un modèle que nous avons pratiqué dès 2005 avec Talend et qui nous semble correspondre à une nouvelle ère des systèmes d’information des entreprises avec plus de transparence, de maitrise et de flexibilité. Nul doute que BonitaSoft corresponde parfaitement à ces nouvelles attentes et connaisse un brillant avenir.

FCPI et FIP assurent la solidité du capital risque français

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Si on a enregistré à l’étranger une forte dégradation des investissements au profit des entreprises innovantes, en France les FIP et les FCPI ont permis d’atténuer les effets de la crise.

Les informations recueillies pour l’établissement de cette 22e édition, qui porte sur les six premiers mois de l’année 2009, confirment la relative bonne tenue du montant global des investissements en France par rapport à la dégradation des investissements constatée à l’étranger. La principale raison qui peut expliquer cette tendance est l’incroyable dynamique d’investissement des sociétés qui gèrent des FCPI et des FIP. Elles sont à l’origine de 61% du montant global des investissements enregistrés sur le 1er semestre 2009.

Les montants enregistrés sur cette période donnée sont de 503 millions d’euros, soit un recul de 10% par rapport au 2ème semestre 2008. 294 acteurs économiques ont bénéficié de cette manne financière.

La grosse inquiétude sur ce semestre est l’effondrement des sommes investies  en amorçage. Les montants enregistrés sur cette période sont de 30,9 millions d’euros, soit un recul de 32% par rapport au 1er semestre 2008. Par son ampleur, cette tendance est historique au regard des données enregistrées depuis la création de l’indicateur. Elle témoigne des difficultés croissantes qu’ont les créateurs d’entreprises innovantes dans l’hexagone à faire financer leur projet en phase d’amorçage.

Enfin Sofinnova, comme pour la précédente édition, reste l’investisseur le plus actif du semestre avec 51 millions d’euros investis.

Pour consulter et télécharger l’ensemble de l’étude, merci de vous rendre sur la page de l’indicateur Chausson Finance.

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